Rock en Seine 2012

Cette année, le it-festival parisien était Rock en Seine qui fêtait au domaine de St Cloud ses 10 années d’existence. Habitué à offrir aux festivaliers une programmation rock, pop et électro assez pointue, c’est à coup de gros noms qu’il a attiré les foules cette année. Parmi les têtes d’affiches ? Green Day, The Black Keys. Entre autre..

Il est toujours assez compliqué, lorsqu’il y a quatre scènes (et donc deux concerts à la fois) d’aller écouter tous les groupes dont les noms éveillent la curiosité. De plus, si un festivalier veut tenir la distance, il faut qu’il prenne des pauses pour s’asseoir, manger, et profiter également de toutes les attractions parallèles que le festival met en place, cette année une grande roue ou encore le Circus, avec femme à barbe et machine à rodéo. Pas le temps de s’ennuyer ! Voici cependant quelques avis sur les concerts que j’ai pu voir.

Mon top trois fut très facile à choisir : Green Day, qui a clôturer le festival dans un show de punk-rock sans répit et avec une joie de vivre communicative (c’était en plus leur seule date en France) et dont on connait toutes les chansons par coeur. The Black Keys, qui nous offre une musique d’une très grande qualité, bien qu’on puisse leur reprocher leur manque de prise de risque dans le réarrangement des morceaux, pas assez de show et surtout un au revoir un peu rapide. Enfin, Caravan Palace qui, bien que n’étant ni sur la grande scène ni de soirée, s’est donné à fond, aussi bien musicalement que scéniquement, que je l’attendais au tournant car c’était la première fois que je les voyais sur scène et je n’ai pas été déçue!

La quatrième place va à Bloc Party, sans hésiter, dont le charmant leader nous a fait danser et nous a offert du bon son tout en flattant son public.

Ensuite, en vrac, Noel Gallagher valait d’être écouté pour le symbole mais aussi pour avoir joué ma chanson favorite d’Oasis, Don’t Look Back In Anger. Dionysos valait d’être vu si on ne les a jamais vu, pour leur énergie légendaire, mais plus vraiment pour leur musique qui devient assez répétitive. The Dandy Warhols valait d’être écouté mais surtout vu, le chanteur planant constamment. Stuck In The Sound valait d’être écouté pour le bon gros son rock qui sort de leurs guitares. Of Monsters and Men valait d’être écouté pour leur pop aussi sympa que sont les deux jeunes leaders. Eagles Of The Death Metal valait d’être écouté pour le « motherfucker » du chanteur. Et pour finir, Placebo valait d’effort d’y assister pour voir le sourire nostalgique de son amoureux devant son ancien groupe favoris (même si je ne supporte toujours pas la voix du chanteur et que leur musique et, pour moi, ennuyeuse).

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