Homeland : Carrie’s come-back

Cette rentrée série anglo-saxonne est, pour moi, beaucoup plus marquée par l’attente de seconde saison que de véritables nouveautés (comparée à la rentrée française). Ainsi, après Downton Abbey et en même temps que Once Upon A Time (dont je vais vous parler très vite), j’ai retrouvé l’une de mes chouchoutes hier soir : Homeland, celle dont on n’arrête pas de parler en ce moment et dont la saison une est en diffusion sur Canal +.

Pleins de spoilers pour ceux qui n’auraient pas vu la saison une, attention !

Le cap de la saison deux est toujours des plus délicats. Après un tel succès et tant de Emmy Awards, bien relancer une nouvelle intrigue est compliqué. Dans le cas de Homeland, on se pose la même question que lors du pilote : comment tenir douze épisodes sur une vague menace terroriste? La force de Homeland réside dans ses deux personnages principaux, et c’est sur eux que l’on se concentre immédiatement dans ce « season premiere ». Quelques mois ont passé depuis la dernière fois : Carrie se remet chez son père et Brody a été élu membre du Congrès. Ils semblent vouloir aspirer au calme, mais leur choix de la saison précédente les rattrape, leurs convictions politiques ne sont pas bien loin. Carrie ne se fait alors pas beaucoup prier pour repartir en mission pour la CIA, tout comme Brody ne rechigne pas longtemps avant d’appliquer l’ordre que lui donne Nazir, que l’on attend de pied ferme dans les épisodes à venir. Une nouvelle menace d’attentat sur le sol américain embarque Carrie à Beyrouth alors que Brody est appelé vers les plus hautes sphères du pouvoir. Comment ces deux-là vont-ils se retrouver ? Maintenant que Mme Brody a appris que son mari s’était  converti à l’Islam, que va-t-il advenir de la famille parfaite ? Carrie va-t-elle  supporter toute cette pression ?

Si les choses semblent redémarrer doucement, c’est agréable de prendre le temps de retrouver les personnages, de les voir un peu plus serein avant de replonger dans le feu de l’action. De plus, elle installe à nouveau le climat ambigüe caractéristique de la première saison et très agréable pour un téléspectateur : aucun gentil n’est vraiment gentil, aucun méchant n’est vraiment méchant, la guerre entre les USA et l’Islam véhicule tant de clichés qu’il fait bon détruire. Les scénaristes tapent discrètement du pied dans la fourmilière, les acteurs sont toujours au top de leur jeu, la gamine nous tape toujours autant sur les nerfs, les enjeux sont mis en place et on a hâte de voir la suite pour en prendre à nouveau pleins les yeux!

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