Happy Birthday, My Pen My Friends !

Avec l’arrivée de ce nouveau printemps, voilà que My Pen, My Screens, My friends fête ses 3 ans d’existence ! Beaucoup (trop) de série, pleins (mais pas assez) de films, quelques voyages et textes plus tard, je ne compte pas m’arrêter là et continuer mon petit bout de chemin…

Bien sûr, en 3 ans, il y a eu aussi du chemin parcouru dans mon travail de scénariste, chemin qui me laisse moins de temps qu’il ne le faudrait pour être à la pointe des nouveautés et pour fournir un contenu un peu plus régulier. Mais pas de panique ! Je ne délaisserai jamais My Pen, My Friends pour autant : c’est une petite partie de moi, un petit jardin que je continuerai de cultiver tant que vous viendrez le visiter !

Alors merci à tous, chers lecteurs de tous horizons, pour vos commentaires, vos petits mots, votre œil acéré sur mes fautes d’orthographe et votre soutien sans faille ! Thanks and thanks again !

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Un an : blog de coton

A événement exceptionnel, billet exceptionnel : aujourd’hui, cela fait un an que My Pen, My Screens, My Friends est né ! Un an que vous suivez mes avis sur les pilotes des séries que je découvre, sur les films que je vois, sur les évolutions de mon travail de scénariste, sur des musiciens, écrivains, et sur la vie en général. J’espère que ça vous a plu so far, parce que la bonne nouvelle, c’est que je ne m’en lasse toujours pas, et qu’on est bien reparti pour une nouvelle année !

Un peu de statistiques :En un an, ce blog a atteint les 26 916 visites ! Soit une moyenne d’environs 90 visiteurs par jour sur ces douze mois. C’est 192 articles, dont 73 sur My TV, 51 sur My Cinema, 38 sur My Life.

La note la plus vue est celle sur mes retours chaotiques de voyages, puis vient celle sur les collectifs de scénaristes.

Merci à mes 18 followers qui reçoivent mes notes dans leur boite mail chaque matin, et à la dizaine de personnes à déjà avoir laissé des commentaires !

Pour l’occasion, j’ai mis à jour ma page CV et le guide des séries à voir (et seulement celles-là!).

Je suis sûre que, comme à chaque anniversaire, vous voulez faire un cadeau. Rien de plus simple ! Si vous faîtes déjà découvrir ce blog rien qu’à une seule personne, ce sera déjà beaucoup ! Par exemple, abonnez-le, abonnez-vous, partagez sur facebook/twitter les articles qui vous plaisent, postez des commentaires même s’ils sont critiques,  des suggestions, bref, apportez votre goutte d’eau au moulin ! Merci d’avance, et quand vous boirez un coup à la santé du printemps, trinquez aussi à ce blog, moi je trinquerez à mes supers lecteurs !

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La Crise des 25 ans

« Alors, un quart de siècle, hein? Tu commences à flipper un peu non? »

Mon inconscient prend très souvent la parole dans mes rêves. Il est cependant rarement aussi franc qu’il ne l’a été cette nuit. Je ne pensais pas que l’arrivée de la date fatidique me travaillerait autant, mais il est évident que si j’en rêve, c’est que j’y pense, à ce quart de siècle, marqueur rouge sur le calendrier d’une vie, étape qui veut à la fois tout et rien dire.

Autrefois, j’aimais, à chacun de mes anniversaires, pratiquer un bilan en parcourant mes vieux journaux intimes. Cela me rassurait souvent sur le fait que j’avais évolué, changé, que j’avais grandi, bref, que j’étais sur le bon chemin. Le problème, quand on arrive à 25 ans, c’est qu’on a beaucoup trop d’écrits en tout genre partout, qu’il est un peu long de tous les relire, et surtout qu’il apparaît triste de se pencher sur tant de temps passé. Du coup, mon rituel était plutôt de regarder un de mes épisodes de séries favorites. Maintenant qu’on est bien lancé dans la vie, pas la peine de se replonger dans son adolescence…

Pourtant, aujourd’hui, à 25 ans, chez moi, on aime se penser encore à la limite de la jeunesse, on a encore un an de répit dans les divers cartes de réduction, on est à peine entré dans la vie active, on ne se gêne pas pour continuer à faire des soirées, à mater des films jusqu’à pas d’heure, à garder quelques habitudes de la tendre époque d’étudiants. Pourtant on fait des trucs d’adulte, des vrais, du genre payer ses impôts, le truc le plus adulte au monde. On n’arrive plus à faire des grasses matinées, on sait que ce n’est plus très raisonnable de se faire un petit déj à coup de choco trempés dans du lait.

Ferais-je donc fasse à une année charnière? Va-t-il falloir, dans un an jour pour jour, être passée du côté des adultes pour de bon? Mais procrastination est maître mot de notre génération, et il est tentant de faire comme beaucoup : considérer que la vraie crise, c’est trente ans, et que d’ici là, on a encore un peu de temps.

C’est le genre de réflexion un peu trop poussée qu’une simple phrase dans un simple rêve peut entraîner… Pour essayer de s’en débarrasser, rien de mieux que de regarder Norman essayer de s’en dépêtrer !

ps : et si vous voulez me faire un cadeau, chers lecteurs, n’hésitez-pas à parler de mon blog autour de vous !