It’s a Hard Life in a Bocal

Vous savez ce qu’on dit de ces quelques minutes de folie, d’insouciance, où l’on ne pense qu’au plaisir et que les conséquences sont souvent synonymes d’une vie à devoir s’occuper de petits êtres fragiles, à devenir responsables ? Et bien, ne me demandez pas comment, mais ça m’est arrivée. Et oui, on a beau se savoir prudent, parfois ça nous tombe dessus. Depuis, ma vie a changé du tout au tout, car il faut penser à la place de quelqu’un d’autre, sans quoi ce quelqu’un est en danger. Car, oui, je le dis désormais au grand jour : nous sommes les heureux propriétaires de poissons rouges !

Je vous entends déjà rire  : quoi, tout ce foin pour de petites bêtes qui tournent dans un bocal et ont une mémoire de dix secondes top chrono ? Ah, mais j’aimerais vous y voir, face à ces poissons qui se révèlent bien plus retords qu’on ne le pense. D’abord, le mythe de l’animal facile d’entretien tournant en rond dans à peine cinq litre d’eau est synonyme, dans le langage marin, de torture… croyez-moi, quand on apprend que pour survivre, un poisson a en fait besoin de trente litres d’eau minimum par poisson, on se sent très cruel ! Ainsi, nous avons fait un peu de place dans notre petit appartement pour offrir à Walter White et Jesse Pinkman un aquarium digne de ce nom. Bien sûr, je passe sur le fait qu’il faille traverser Paris en métro avec le dit grand aquarium, qu’il fait dépenser quelques euros en accessoires en tout genre et qu’il faille trouver une table ikéa capable de supporter tout ce poids d’eau (et ce n’est pas si simple). Après avoir bataillé pour leur nouveau foyer, nous avons à nos deux cyprinidae un joyeux Noël… sans savoir que le mal rongeait déjà.

Il faut savoir que, lorsque l’on décide sur un coup de folie pure, d’acheter un poisson rouge « pour voir », on a tendance à en choisir un au pif. Or il existe plusieurs races de poissons rouges et, à la loterie du bubulle, tout le monde ne tombe pas sur les meilleurs spécimens. Ainsi, nous avions sans le savoir fait l’acquisition de deux « japonnais », certes d’apparence les plus enjôleuses, mais avec des caractères de cochons, et très sales. Ce n’est pourtant pas en voyant l’aquarium se transformer rapidement en porcherie que nous avons compris… c’est en observant du harcèlement moral, une véritable chasse à l’ennemi que Jesse Pinkman faisait à Walter White. Vous me direz, avec des noms de personnages de série aussi dérangés, on l’avait un peu cherché ! Mais tout de même, le constat était là : Jesse Pinkman est un agressif. Un mâle dominant. Du genre chiant. Et apparemment, son petit jeu durait depuis longtemps… car un soir neigeux, nous avons retrouvé Walter Whie le ventre à l’air, usé par ce constant harcèlement. Après l’avoir jeté dans la Seine avec émotion, nous avons décidé de ne pas nous laisser abattre : c’est pas un poisson qui allait faire sa loi !

La première étape fut de trouver un nouveau compagnon, ou devrais-je dire adversaire, à la hauteur de Jesse. C’est sans hésiter que nous avons alors acheté Hector Salamanqua aux gros yeux méchants, puis puissant qu’il n’y parait. La deuxième étape fut la plus délicate : trouver un stratagème pour mettre une séparation au milieu de l’aquarium pour que les poissons ne puissent pas se toucher, juste se dévisager et s’apprivoiser. Et là, on a dû faire plusieurs essais avant de trouver la bonne formule : filets de pécheurs tendus, ventouses magiques, cadre en bois… finalement, c’est désormais une plaque de verre, calée par une tasse Tardis, qui permet à nos deux lardons de ne pas s’entretuer. Pour l’instant, donc, on se contente de nourrir les morfales en redoutant le jour prochain où il faudra changer l’eau. Mais on ne peut s’empêcher de se demander ce qu’ils vont nous inventer, la prochaine fois. Finalement, vu comme on a du mal à s’occuper des poissons, on se dit qu’on est vraiment pas prêt pour une tortue, ni un chat, loin d’un chien… ou pire, d’un-petit-être-vivant-à-deux-jambes-et-deux-bras-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-mot. Non, on a bien compris la leçon ! Quoi que, peut-être qu’un potentiel Gustavo Fring viendrait balancer l’univers de l’aquarium…oh, allez, et si nous faisions une nouvelle folie?

e85f3f08699111e29b0e22000a9f12cb_7

Publicités

Merry Christmas

A Very Merry Christmas à vous, chers lecteurs !

Prochaine note début janvier, je vous souhaite de très bonnes fêtes, profitez des vacances pour changer d’air, regarder des séries, aller au cinéma, rester sous la couette, et requinquez-vous pour 2013 qui promet d’être une sacrée année !

mod_article17022224_1

 

 

Et si demain, tout s’arrête…

Bien que peu sensible aux rumeurs qui circulent sur une possible fin du monde demain, je ne suis tout de même demandée quel genre de billet pouvait conclure ce blog en beauté, si c’était le dernier. J’ai beaucoup tergiversé. Ma première pensée fut un éloge des extra-terrestres. Après tout, si ce sont eux qui débarquent sur Terre, peut-être auront-ils eu vent de mon apologie et, qui sait, seront-ils enclins à me sauver du massacre. Puis je me suis prise à espérer que les aliens soient en fait pacifique et évoluée… or qui dit évolué dit intelligent, et s’ils sont intelligents ils ne se feront certainement pas avoir par une note de blog faussement dithyrambique sur leur race et me tueront tout de même. Bon.

Après avoir pleuré quelques minutes sur mon sort, je me suis rappelée que les Mayas ne parlaient pas du tout de petits hommes verts, quoi qu’en pensent les scénaristes d’Indiana Jones 4. Non, le problème serait plutôt d’ordre météorologique, tsunami, pluie de météorite, j’en passe et des meilleurs. Que faire d’autre alors qu’un guide de survie pour que mes chers lecteurs échappent peut-être à une mort par catastrophe naturelle et puissent se consoler en relisant toutes les notes de ce blog et des précédents pendant la longue nuit qui suivra la fin de l’humanité ? Le problème, c’est que je n’y connais pas grand chose en matière de survie : j’ai beau être une campagnarde, tout ce que je peux vous dire, c’est trouver vous une bonne cave, une lampe électrique  des boites de conserves et un gros bouquin. Rien qu’on n’ai déjà vu dans des millions de films assez mauvais où, de toute façon, le héros a toujours une chance de cocu pour sauver sa peau. Et comme je ne souhaite à aucun de mes lecteurs d’être trompés par l’être aimé, et bien, désolée, mais un guide de survie ne vous sera d’aucune utilité. Bon.

Après avoir pleuré quelques minutes sur votre sort, je me suis dit que finalement, la meilleur solution était encore de s’en moquer. De voir venir la cause de la destruction de notre Terre en face, un petit sourire ironique en coin, une bouteille de champagne à la main et une montagne de mets fins en tout genre, à la Grande Bouffe quoi. Mon conseil, donc, trouvez vous un coin avec vue, des copains sympas et dévalisez la supérette du coin. Quoi qu’il se passe alors, vous aurez lu une note marrante et passé un bon moment : Happy End of the World Folks !

meteo-fin-du-monde-21-decembre-2012

Les lumières, la foule

Ce week-end se déroulait à Lyon la bien connue Fête des Lumières. Tradition liée à la religion catholique et due à l’inauguration d’une statue de la Sainte Vierge le 8 décembre 1850, elle consistait pour les lyonnais à mettre des petits lumignons et bougies à leurs fenêtres, puis à déambuler dans les rues pour admirer la ville parée d’or. Désormais, ce sont de grosses installations qui projettent sur les bâtiments phares de la capitale rhônaise des oeuvres d’artistes en tout genre.

Ce qui frappe cependant, depuis quelques années, c’est la foule que cette fête réuni. Des millions de personnes viennent des environs et même des pays avoisinants pour découvrir les dernières trouvailles, parfois heureuses, parfois un peu moins, des artistes . A tel point qu’en heure de pointe le samedi soir, il devient impossible de marcher dans les grandes artères de la Presqu’île tellement la foule est compacte ! Il va s’en dire que si la fête se déroule en général du jeudi au dimanche, les habitants de Lyon savent que le samedi soir est à éviter. Mais, quand on est touriste, on a pas le choix… et on se retrouve à se demander pourquoi une telle disproportion de monde face à une fête qui est certes très jolie mais qui ne concerne après tout que quelques bâtiments. Quoi qu’il en soit, le froid n’a pas découragé  les amateurs de sons et lumières devant la Cathédrale de St Jean, le vin chaud a coulé à flot et les restaurateurs ont écoulé leur stock de cervelles de Canus et de tartes à la praline. N’attendez cependant pas l’année prochaine pour aller découvrir la ville, aussi belle avec et sans les Lumières !

cathedrale-st-jean-lyon-fete-lumieres-2012

Thé à la menthe ou t’es citron?

On oublie parfois à quel point on peut rire au théâtre. Le vaudeville reste un genre sûr en matière de comique de situation, quiproquo et autres jeux de mots plus ou moins fins. Alors, quand c’est une bande d’acteurs maladroit et mauvais qui s’emparent d’une telle création, la pièce devient vite calamiteuse… et hilarante. Bienvenue dans Thé à la menthe ou t’es citron !

Cette comédie, écrite par Patrick Haudecœur (dans le rôle du jeune premier) et Danielle Navarro-Haudecœur et récompensé par le Molière  du meilleur spectacle comique en 2011, fait salle comble tous les soirs. Et, chaque soir, les spectateurs sortent ravis, le sourire aux lèvres et repus de fou rire. Par quelle magie ? Celle d’une mise en scène superbement rodée, d’acteurs qui s’amusent à se parodier. Car c’est bien de théâtre dans le théâtre qu’il s’agit. Le rideau se lève sur un décor incomplet de salon du XIXe siècle où commence un Vaudeville qui nous paraît tellement mauvais qu’on prend peur. C’est ça, la pièce? Non! Lorsque la tasse de té se renverse sur la robe de la comédienne, c’est le pompon : la metteur en scène intervient, le chef déco continue sa mise en place, la costumière fait ses ajustement, les acteurs s’engueulent. S’enchaîne alors la répétition de plus en plus catastrophique de la futur pièce. Petit à petit, les acteurs révèlent leur potentiel comique et l’on se met à rire tellement ils sont mauvais. Les gags vont crescendo, les ratés aussi. Puis la répétition finie, on passe au soir de la première, et là, c’est un véritable feux d’artifice de loupés et de gags inattendus! Rien ne va plus, à la plus grande joie du public. Le rire est communicatif, le rythme soutenu comme il faut, on se détend complètement. On comprend alors pourquoi cette pièce a de beaux jours devant elle : on peut qu’en dire du bien en sortant !

Au Théâtre Fontaine

 
Thé à la menthe ou t'es citron au Théâtre Fontaine

Django, Swing de Paris

Après nous avoir fait redécouvrir la vie de Brassens, la Cité de la Musique nous dévoile l’histoire de Django Reinhardt, guitariste manouche de jazz dont la vie fut une géographie de Paris à elle toute seule.

Au fil des documents réunis pour Django Reinhardt, Swing de Paris, on découvre ainsi que  le virtuose a commencé avec un banjo dans les doigts et dans les bals musettes. Suite à un grave incendie, il perd l’usage de deux doigts, mais ne renonce pas pour autant à la musique. Avec le Hot Club de France, il participe grandement à l’arrivée du jazz en France et à son succès entre deux guerres. Véritable génie des cordes pincées, Django composa de nombreux thèmes à succès, et même une messe pour ses compagnons tziganes déportés durant la Seconde Guerre Mondiale. Il fut également peintre, et finit sa vie dans les cafés chics et en vogue de St Germain, fréquentant Cocteau, Vian et beaucoup d’autres.

Tout au long de l’exposition, on peut écouter dans des petites cabines en bois les morceaux de Django, on peut voir des peintures et des photographies ayant rapport à l’artiste, mais on peut surtout entrevoir l’évolution d’une époque et d’un style de musique, les liens forts entre le jazz et son temps. S’il faut faire attention à suivre la vie de Django dans le bon sens (car la chronologie de l’exposition est organisée de manière un peu étrange), on apprécie de voir les nombreuses affiches, les instruments et partitions de l’époque. De plus, il est vraiment intéressant de se mettre dans l’ambiance en commençant l’expo avec un des mini-concerts donnés dans le cadre de l’expo. Bref, de quoi ravir les curieux et les amateurs de jazz et de guitare!

L’expo se tiendra jusqu’au 23 janvier. Plus d’info ici.

Et voici une petite présentation de l’expo par Thomas Dutronc :

Django

La peur, le dentiste

Rien n’est plus terrible que la peur d’avoir mal. Quand la douleur survient alors qu’on ne s’y attend pas, la surprise atténue le mal, on apprend à maîtriser ses attentes, on prend un doliprane, ce n’est pas la fin du monde. Mais quand on ne ressent pas encore de fortes douleurs mais qu’on sait que cela va arriver, on est tétanisé, rien qu’imaginer le mal nous le fait ressentir. Pour moi, cette impression s’incarne dans une épreuve du quotidien : la visite chez le dentiste.

Cela est bien sûr dû à l’expérience. Certains d’entre nous ont beau se laver les dents, matin et soir, et faire preuve d’une hygiène buccale irréprochable, des caries se logent régulièrement dans notre cher émail. On commence à sentir une petite sensibilité en dégustant une bonne glace au chocolat ou en appréciant un bon thé à la pomme bien chaud et bim! le verdict tombe : c’est à nouveau la cata pour une de nos molaires. On décroche alors son téléphone car on a plus le choix, priant pour qu’il ne soit pas déjà trop tard. Plusieurs paramètres très important pour la suite entrent déjà en compte lors de la prise de rendez-vous. Si l’on est fraîchement débarqué dans une nouvelle ville et qu’on ne connait pas encore les bons des mauvais dentistes, la peur commence déjà : et si c’était un nul, un boucher, un insensible, bref, le cauchemar du dentiste? Deuxièmement, il faut la jouer malin : prévoir le rendez-vous pas trop prêt d’un repas pour pouvoir manger, pas trop prêt d’une soirée ou d’un rendez-vous professionnel pour ne pas avoir la tronche de travers en société. Et enfin, on prie pour un rendez-vous rapide : plus on attend, plus on a peur, plus on sait qu’on va avoir mal…

Quand, enfin, l’heure d’aller voir la blouse blanche choisie a sonné, l’angoisse monte. Cette peur, elle remonte du fond des âges, de notre enfance où l’on ne vous anesthésiait pas encore pour une simple carie, où il fallait revenir deux fois de suite pour qu’on vous la soigne correctement et où vous vous faisiez gronder car personne ne croyait que vous ne mangiez pas plus de bonbons que cela. Mais le mal de dent, j’en suis persuadée, est aussi inscrit dans nos gênes, au plus profond de notre ADN, ce mythe des arracheurs bourrins et des rages interminables de nos ancêtres. C’est cette image qui ne nous quitte pas dans la salle d’attente, celle de l’horrible machine à trancher qui fait du bruit dans la pièce d’à côté, de la fraise colérique qui fait son office. On s’attend presque à en en entendre le client précédent crier. Mais celui-ci sort en catimini et c’est à notre tour de nous retrouver allonger sur un siège qui nous rappelle celui de Sweeney Todd. On écarquille des yeux paniqués quand le docteur nous ouvre grand la bouche et on s’agrippe aux accoudoirs quand on voit la seringue s’approcher de nos gencives. On se concentre entièrement sur notre mâchoire et la peur fait son office : on attend tellement la douleur que notre coeur bât à tout rompre. Mais rien n’arrive. Est-ce que le bourreau m’a endormi, ça y est? Il n’a pas l’air de s’en soucier plus que cela et approche la foreuse à notre molaire défaillante. Si vous sentez quelque chose, vous levez la main, hein! Dit-il en souriant. Je lève la main avant même qu’il n’ait touché la dent… je vérifie juste que ça fonctionne, m’excuse-je. Et c’est là, là, le pire moment de la torture, quand vous vous attendez tout moment à ressentir l’horrible décharge électrique caractéristique. Les minutes deviennent des secondes, on se concentre sur les cheveux blancs du dentiste espérant tenir la une revanche si jamais ce dernier ose nous faire mal… Mais, finalement, ce dernier finit sa tâche sans que vous n’ayez rien senti. Vos doigts vous font mal à force d’être resté crispés, vous ne sentez plus un quart de votre bouche et de vos lèvres, vous bavez en essayant de sourire,  mais vous êtes tellement heureux d’avoir survécu que vous vous promettez de ne pas avoir peur, la prochaine fois… ce qui bien sûr n’arrive jamais !

Oh ! Les beaux phares !

Lorsqu’un breton ou un amoureux de la mer s’expatrie à Paris, un de ses endroits favoris devient vite le Musée de la Marine. Situé au Trocadéro, on peut y voir des maquettes de bateaux de tout temps, des tableaux, des reproductions… et en ce moment, on peut tout y apprendre sur les phares.

L’exposition « Phares » se tient jusqu’au 4 novembre dans le sous-sols du musée, 100 hectares pour découvrir ces bâtiments pas comme les autres. J’ai profité de devoir faire des recherches pour un certain projet impliquant des navires pour visiter cet expo. Assez longue et bien documentée, on y apprend tout de l’art de la lentille et de la manipulation de la lumière, de l’histoire des phares les plus célèbres et  de la vie des hommes qui les habitent. Il est intéressant de se frotter à ces gros oeufs de verres projetant mille lumières autour de nous dans la première salle, des ampoules sur-mesures impressionnantes  On apprend qui est cet Augustin Fresnel dont le nom orne de nombreuses plaques de rues dans le parcours qui suit. On peut également voir la reproduction d’un poste de veille de gardien, dont la vie était à la fois austère et émouvante. La présence des phares dans la culture est un peu faible à mon goût, mais il n’empêche que, si vous êtes un tant soit peu curieux ou si vous appréciez l’air salé, vous avez un mois pour rêver d’écrire un projet sur un gardien de phare d’aller voir en vrai ces tours de gardes des océans !

Talk Like A Pirate Day

Ah, les pirates ! Marins mythiques et populaires, hors-la-lois épris de liberté, société romanesque et dangereuse,  ces hommes (et ces femmes !) nous font encore rêver. Je ne peux m’empêcher de les aimer malgré leur cruauté, de m’y intéressé malgré leur apparent éloignement dans le temps. Alors vous imaginez bien que je ne serais jamais passé à côté de Talk Like A Pirate Day, une initiative lancée par deux américains un peu fou. De quoi vous initier au langage de la vie sur les océans, avec quelques exemples à la clé, en anglais :

– Arrr! : comme l’Hawaiien aloha, cela signifie bonjourau revoir, etc… utilisez cette interjection selon votre humeur 🙂
– Ahoy : Hey !
– Avast: Stop !
– Aye : Yes
– Booty : Trésor
– Fathom : mesure de profondeur de six pieds
– Grog : boisson favorite du pirate
– Harrr : rire gras de pirate
– Jack : un drapeau pirate / pavillon ou un marin
– Jolly Roger : Le drapeau pirate
– Lass : une femme
– League : 3 milles marin
– Loaded to the Gunwhales : ivre
– Matey : Un compagnon de bord ou un ami
– Me : mon
– Privateer : un pirate officiellement sanctionné par une puissance nationale
– Scallywag : Une mauvaise personne. Une canaille
– Son of a Biscuit Eater (Fils de mangeur de biscuit) : une limite dérogatoire indiquant un fils hybride d’un marin
– Sprogs : recrues non formées
– Squiffy : un bouffon
– Squadron (escadron) : un groupe de 10 ou moins de vaisseaux de guerre
– Sweet trade : la carrière de pirate
– Thar : l’opposé de ici
– Yarrr : accord
– Yo-ho-ho : rire de pirate