The Package (I’m in the coffee)

Et de trois ! Voici la troisième petite publicité que j’ai écrite avec Krishna Bagadiya pour l’école Multilangues. Enjoy !

 

 

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Collectif de scénaristes

C’est bien connu, le travail de scénariste est souvent solitaire, des heures passées devant un écran d’ordinateur ou un cahier à écrire, faire des recherches et autre grattage de matière grise. Heureusement, le scénariste moderne est un être sociale qui ne manque pas d’imagination pour partager son métier avec des confrères et consœurs. L’un des moyens les plus efficaces est de travailler à plusieurs sur un même projet, en co-écriture ou en atelier. Mais depuis quelques temps, un autre mode de partage a vu le jour : le collectif de scénariste.

C’est quoi, un collectif de scénariste? Et bien, les formules varient, mais un point ne change pas : ce sont des auteurs qui ont envie d’échanger, de faire des rencontres avec des producteurs, de se motiver aussi, de s’échanger les textes, de s’aider… certains collectifs se réunissent toutes les semaines, d’autre un peu moins souvent. Certains organisent même des fêtes inter-groupe ! De quoi lever les yeux de son ordinateur, améliorer son travail  faire des rencontres très intéressantes et promouvoir le fait que le travail de scénariste ne se doit pas se faire dans la compétition mais dans l’entre-aide et le soutien. Voilà donc quelques viviers de jeunes talents à suivre de près. Parmi eux, les Indélébiles, le SAS, la Squadra, le collectif A Suivre,… Et qui sait, peut-être qu’un jour vous me retrouverez dans l’un d’eux, ou dans un nouveau collectif!

Valence, quelques impressions

Me voilà donc revenu du Festival International des Scénaristes qui s’est déroulé à Valence la semaine dernière. Comme vous l’avez surement remarqué, je n’ai pas beaucoup posté de notes lors de cette semaine bien remplie, et pour cause : tout mon temps fut consacré au remaniement de ma bible de série, au cours du passionnant workshop que j’ai suivi avec 8 autres scénaristes sympathiques. On a uni nos cerveaux pour repenser quelques éléments de nos histoires, et partager notre stress avant la séance de pitch publique. Ce fut un bon moyen de créer des liens et surtout d’avancer à la vitesse de la lumière, jusqu’à griller nos neurones. Pendant nos heures de réflexion, nous avons pris les projets un par un, à tour de rôle, nourrissant notre réflexion de café et de halva.

Mais dans ce microcosme qui se créa lors du Festival, j’ai aussi pu faire de belles rencontres, qu’elles soient professionnelles ou amicales. Par exemple, lors d’une interview, j’ai rencontré la nouvelle génération du Master Pro de Nanterre, formation que j’ai moi-même suivi. Voici d’ailleurs le lien vers l’interview en question. Il est assez étonnant de voir le milieu du scénario se réunir pendant ces trois jours sur trois lieux, dont les salons d’un hôtel et différentes salles de travail d’un cinéma. On croise beaucoup de visages connus, parfois même certains que l’on ne connait que virtuellement! Et ce n’est qu’à une heure du matin, sous une lumière blafarde, alors qu’on travaille sur un coin de table pour le lendemain en duo avec un marathonien aussi fatigué et heureux que nous, qu’une twitteuse vient vous voir pour vous soutenir, et l’on peut enfin mettre une voix sur un profil. Moment magique qu’on ne vit que lors de ces événements !Et puis il faut dire que la Drôme nous a noyé de ravioles et que la régie du festival nous a assuré un suivi et des cocktails qui nous ont permis de nous détendre et de remplir l’activité favorite du scénariste : papoter autour d’un verre.

Bref, merci à l’équipe du festival, à mes co-workshopeurs et à toutes les personnes connus et rencontrées, en espérant revoir tout ce beau monde très vite à Paris!