Crazy Ex-Girlfriend

On n’est jamais à l’abri d’une petite découverte série qui, a priori, ne paie pas de mine. Crazy ex-Girlfriend n’est pas une nouveauté, c’est une série dont la saison 2 est en diffusion. Vendue comme une série « comédie romantique musicale », elle a de quoi en effrayer plus d’un. Quoi, c’est une nana qui parle d’amour et qui chante ? Très peu pour moi… et pourtant, c’est drôle, c’est léger et beaucoup plus fin qu’il n’y parait.

Rebecca est un peu particulière. Brillante, énergique, elle a besoin de se faire aimer. Elle a connu l’amour  dans une colo avec Josh, et depuis, pas grand chose. Lorsque, la trentaine arrivée, elle tombe sur Josh dans les rues de New York, elle décide de tout plaquer et de partir habiter là où Josh habite : Wes Covina, Caifornie. Bien sûr, elle raconte à tout le monde qu’elle n’est pas là pour Josh, alors qu’en réalité, elle veut le reconquérir. Mais Josh a une copine, et Rebecca n’est pas du genre à faire les choses simplement… Rebecca, c’est Rachel Bloom, la créatrice de la série, avec sa comparse Aline Brosh McKenna. Les épisodes de 40 minutes sont donc ponctués de numéros musicaux, véritable parodie de tous les genres de musique qui existent : rock, rap, raggae, comédie musicale… mettant le pied dans les poncifs, la série les secoue et les rends particulièrement drôles. Chaque épisode  est un petit bonbon acidulé à prendre à la légère, qui change du gris de tous les jours. Alors certes, on se dit que tout est très exagéré, mais le propos qui se cache derrière, les thèmes de société abordées, sont plus nombreux et profond qu’on pourrait le penser. Et puis, c’est pleins d’amour, et ça, ça ne fait jamais de mal !

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The Crown VS Victoria

Deux reines. Deux séries télés de grande envergure. La première, dans l’ordre chronologique, est Victoria, qui fut appelée à régner dans les années 1830 et qu’ITV fait renaitre sous la plume de Daisy Goodwin. La seconde, que nous connaissons bien, n’est autre qu’Elisabeth II qui fait ses premiers pas de reine dans The Crown, sur Netflix, dans une série créée par Peter Morgan (a qui l’on doit les scénarios de The Queen, Frost/Nixon,…). Alors, est-ce que je suis plus Jenna Coleman ou Claire Foy ?

J’en étonnerai peut-être plus d’un en disant que mon coeur de sériephile balance du côté de… The Crown. Car bien que le créateur et scénariste de la série soit anglais, pour une fois, en terme de fiction historique, et bien, les américains ont fait mieux. Les deux séries sont bien différentes, qu’on ne s’y méprenne pas. D’un côté, Victoria se concentre vraiment sur la très jeune reine, à peine 18 ans, qui se voit propulsée sur le trône, qui est convaincu d’être entouré d’ennemi et va passer tout son temps à se battre, parfois comme l’enfant dans son monde qu’elle est. Du moins, c’est ce que la série laisse entrevoir, ce qui lui donne malheureusement un côté quelque peu agaçant, m’empêchant personnellement d’être en empathie avec elle et de la trouver vraiment touchante. Alors il est vrai que n’étant pas hyper fan de Jenna de manière générale et ayant du mal avec son jeu, cela me gâche un peu l’affaire. Mais n’empêche : Victoria est ultra classique dans son écriture et sa réalisation, un peu lourde pour tout dire, ou du moins trop déjà vu. Pour le coup, la télé britannique ne nous a pas surprise.

Cela permet à The Crown de tirer son épingle du jeu. Car il ne s’agit pas tant d’Elisabeth que de « la couronne », cette institution, ce poids, cette monarchie si chère aux anglais, et de ce que cela signifie de l’incarner. Ainsi, il s’agit aussi bien d’Elisabeth II que de son père, son mari, toute sa famille, mais aussi Churchill (la série commence en 1947), le gouvernement anglais, bref, tout un pays qui vit à travers Buckingham Palace. Bien sûr, on sent que le budget n’est pas le même, qu’on peut se permettre d’aller en Afrique filmer des éléphants et renforcer l’esprit carte postale que peuvent donner certaines séries Netflix. Mais tout de même, le personnage de Georges IV puis d’Elizabeth sont admirablement dignes, les personnages gravitants autour d’eux se battent pour exister (notamment un extraordinaire Matt Smith), et c’est une vraie curiosité de comprendre ce qui se trame dans les couloirs de cet étrange pouvoir. On sent bien sûr que le scénariste est le même que The Queen, dans l’atmosphère, les dialogues, ce personnage énigmatique de reine qui est encore là plus de 50 ans après. Mais les épisodes se dévorent sans réfléchir, sans se lasser. On a presque l’impression de faire partie de la famille, à force. C’est là qu’on sait qu’une série est réussite.

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Diffusion – CUT Saison 4

C’est ce soir que recommence sur France Ô les aventures de Jules et Lulu ! Retrouvez dés 18h la nouvelle saison de la série CUT, sur laquelle je travaille depuis deux ans maintenant.

Dans cette saison 4, pleins de surprises vous attendent en transmédia, la partie que je scénarise avec Eline LeFur. N’hésitez pas à liker les pages facebook de Jules974 et de Miss_Lulu974, à télécharger l’appli Jules974 sur votre smartphone ou bien encore de suivre Miss_Lulu974 sur instagram ! Vous aurez surtout le droit à un véritable épisode transmédia, sur deux écrans en simultané, pour frissonner avec nos deux héros…

Si vous avez oublié, rappelez-vous de ce que je vous avez raconté sur la saison 3 ICI

A ce soir sur France Ô !

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Westworld

Il est peu probable que vous n’ayez pas vu au moins un article ou une publicité pour la nouvelle série de HBO, Westworld. Annoncée partout comme le nouveau Game of Thrones, diffusée sur OCS avec les honneurs, cette création de Jonathan Nolan (frère  de) et Lisa Joy, produite par JJ Abrams était plus qu’attendue par les sériphiles. Que donne le pilote ?

Westworld, c’est le nom d’un parc d’attraction comme il n’en existe pas encore. Le principe ? Vous envoyer au Far West, dans une reconstitution plus vraie que nature, avec des robots qui ne savent pas qu’ils en sont et qui vivent tous les jours les mêmes lignes d’intrigues pour votre divertissement. Tout est permis aux touristes, pas grand chose aux robots. Mais, vous vous en doutez, un petit bug vient se cacher dans l’esprit des robots, qui leur fait se rendre compte au fur et à mesure de leur condition… et au QG de Westworld, la panique se propage, alors qu’une guerre de pouvoir se met en place entre les gens de la direction. Sans oublier un grand méchant qui veut découvrir une machination cachée…

On peut difficilement reprocher à Westworld d’y aller à moitié. Le but est vraiment de nous en mettre pleins la vue, de décors, d’éléments de science-fiction (les imprimantes 3D qui fabriquent des robots!), une maitrise d’un univers riche, des promesses de conflits à tous les coins de rues… le pilote, qui dure une heure vingt, semble maitrisé de bout en bout. Mais… mais le soucis, dans tout ça, c’est que c’est tellement maitrisé qu’on en oublié un élément essentiel : des personnages auquel on s’identifie et qu’on a envie de suivre ! Car ni les robots, ni les gens travaillant dans Westworld ne semblent pour le moment porté par de vrais conflits internes personnels et – aheum – humains. Certes, le casting, assez incroyable, est très bon. Mais à aucun moment on vibre pour les personnages. Du coup, difficile de s’attacher…. Alors bien sûr, ce n’est pas pour ça qu’on ne fera pas l’effort de voir l’épisode 2, car on ne sait jamais, mais il faut espérer que les scénaristes remettent un peu plus d’émotions dans cette machine pour l’instant un peu froide. Sinon, on ne sera pas emballé.

 

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The Get Down

Avant de crouler sous les nombreuses nouvelles séries qui débarquent chaque année à la rentrée, revenons quelques semaines en arrière. Dans les turpitudes de la chaleur estivale, Netflix a fait un nouveau « coup » en dévoilant la première saison de la première série du réalisateur de cinéma Baz Luhrmann : The Get Down.

Avec Luhrmann, il ne faut pas s’attendre à quoi que ce soit de sage. Son style est bien connu pour être extravagant, énergique, foisonnant. Après sa trilogie du rideau réussie et quelques films ratés, on l’attendait au tournant. Bien sûr, avec un sujet comme le hip hop et la naissance du rap à la fin des années 70′ dans le Bronx, il se facilite la tâche : un univers musicale, du street-art, des guerres de gang, la misère, l’espoir. Pour aborder tout ça, il a choisi de raconter l’histoire d’un jeune garçon, avec un don inouï pour les mots, qui veut séduire une jeune fille, qui a une voix magnifique. Histoire d’amour la plus banale, mignonne, fleur bleue. Mais rien n’est simple, et si on mélange au cocktail un grand maitre DJ, un chef de bande qui fait à la fois du kung-fu et du scratch, des bandits, des politiciens véreux, un pasteur stricte, j’en passe et des meilleurs, on arrive très vite à… l’indigestion. Il y a pleins de jolis choses dans The Get Down, mais les choix de mis en scène parfois un peu trop extrêmes et kitchs, les méandres du scénario devant lesquels on en vient parfois à s’ennuyer pendant le pilote d’une heure et demie font qu’on peut vite se décourager. Pourtant, au fur et à mesure qu’on avance dans les épisodes, les choses se posent, cessant de compter sur la première impression, essayant d’aller un peu plus loin dans le parcours des personnages qui en deviennent attachants. La série trouve son beat, un peu tard certes, mais qu’on apprivoise et qu’on se met à apprécier.

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The Get Down

Été frisson : Stranger Things VS The Living and the Dead

Petite parenthèse dans les séries classiques de l’été à rattraper pour vous faire découvrir deux nouvelles séries, l’une américaine, l’autre anglaise, pour vous faire frissonner sous la chaleur estivale, les soirées d’orage. Les deux se déroulent dans les années 80… à un siècle d’écart. Ne loupez pas Stranger Things, hommage au ciné US des années 1980, ni The Living and the Dead, renouveau du genre thriller supernaturel victorien, se déroulant en 1888.

Bien sur, je ne vous étonnerai pas en vous disant que mon coeur penche du côté de The Living and The Dead. Avec aux commandes Ashley Pharoah et Matthew Graham (co-createurs et scénaristes de Life On Mars et Ashes To Ashes) c’est Colin Morgan (Merlin)qui endosse le rôle de Nathan Appleby, un pionnier de la psychanalyse qui revient au domaine familiale et se heurte à de très étranges événements… fantômes, enfants possédés,… à chaque épisode, Nathan doit trouver des solutions à ses étrangetés qui menace son domaine. C’est subtil, effrayant, très british, les personnages semblent tout droit sortis de chez Dickens et Mary Shelley. Les six épisodes se dégustent comme une gourmandise. C’est sur la BBC, pas de diffusion française prévue pour le moment.

Changement de décor avec Stranger Things, qui semble la sensation du moment. Et pour cause : avec autant de références cinématographiques, avec des méchants bien méchants, un attrait conspirationniste, des personnages d’enfant avec qui on a envie d’être copains, un côté rétro so à la mode, Stranger Things a tout compris. Un laboratoire où il se passe des choses pas net dont s’échappe une étrange petite fille, un monstre qui mange les gens (et qui peut vraiment faire flipper), un petit garçon qui disparait, ses amis et sa mère qui partent à sa recherche. Doucement, toutes les pièces du puzzle se mettent en place, la narration étant très efficace malgré quelques moments d’essoufflement. Les frères Duffer, qu’on va désormais surveiller de près, ont réussi leur entrée en matière, c’est sur ! C’est sur Netflix.

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Series Summer Classics : Mad Men

Quand la chaleur vous tombe dessus comme une chape de plomb, quand vous n’avez pas envie de trop bouger de peur de vous mettre à suer et que vous plongez dans une douce léthargie d’après-midi, le moment idéal pour un Series Summer Classics est arrivé. Pour accompagner à la perfection ce moment, la série qu’il vous faut, c’est Mad Men.

Aimée de sériphiles pointus, il est vraie qu’en apparence, Mad Men peut être un peu difficile à saisir. Ici, le rythme est aussi lent que celui d’un ventilateur de plafond dans un dinner, les personnages pas tout à fait évident à saisir ou a aimé. On se demande un peu où est-ce que Matthew Weiner, le créateur de la série, veut nous emmener… mais voilà, on se laisse séduire, bercé par les costumes so vintage, les longs regards de Don Drapper, les problématiques et failles tellement humaines des héros – comment être ce que la société veut que l’on soit quand on n’a qu’une envie, c’est d’être soi-même ? Bientôt, vous ne pourrez plus vous passez de votre dose de Mad Men pendant la sieste, ou tard dans la nuit…

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Irresponsable

Il y a deux choses qu’il faut tout de suite vous enlever de la tête à propos d’Irresponsable. Tout d’abord, bien que son créateur, Fédéric Rosset, sorte de la première promotion de la nouvelle formation série TV à la Femis, c’est loin d’être le seul endroit en France où l’on apprend l’écriture sérielle de manière sérieuse et efficace… le CEEA d’une part, des Masters d’autre part (dont le Master Pro Scénario et Ecritures Audiovisuelles de Paris X que j’ai suivi) le font aussi bien et depuis plus longtemps. Bien, ça, c’est dit.

Le deuxième point, c’est qu’à mon avis, les louanges méritées des critiques envers cette série de 26 minutes vient du faite qu’elle est avant tout différente. Vraiment, ça fait du bien de voir une série française qui ne se prend pas la tête, qui ose des personnages qu’on ne voit pas chez les diffuseurs traditionnels. Merci donc, OCS (et je vous conseille de vous abonner si vous ne l’avez pas déjà fait) et merci à Tétra Média Productions pour avoir osé. Bon, ça, c’est dit aussi.

Maintenant, vous allez me dire, ça raconte quoi, Irresponsable ? C’est tout simple : À 31 ans, Julien, plus d’emploi, ni argent, est contraint de retourner vivre chez sa mère, dans sa ville, que dire, banlieue natale. Là, il tombe par hasard sur Marie, son premier grand amour, qui lui annonce qu’elle a un fils. Jacques. Il a 15 ans. et Julien en est le père… L’étrange impression que c’est une série qui parle d’une certain jeunesse qui nous ressemble, sans se prendre la tête. Alors, bien sûr, le ton, pour être drôle, oblige parfois les personnages a être trop dans l’excès,  à en faire un peu des tonnes. Mais le personnage de Julien est rapidement terriblement attachant. Celui de Jaques aussi, qui a des airs de Vincent Lacoste dans Les Beaux Gosses. Alors, oui, il faut regarder. Peut-être aussi parce qu’avec son succès, Irresponsable ouvrira un peu la voie à la différence !

 

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Roadies

Guilty Pleasure Alerte ! Si vous êtes en rade d’une série qui n’est pas terrible mais que vous ne pouvez pas vous empêcher de regarder, comme un plaisir coupable, les chaudes nuits d’été, sans le dire à personne, alors Cameron Crowe est votre sauveur. Sa nouvelle série, Roadies, diffusée sur Showtime, va devenir votre meilleur mauvaise série, au cas où vous ne vous seriez pas remis de l’annonce de l’annulation de Nashville (qui n’est d’ailleurs plus annulé!)

Cameron Crowe s’est déjà intéressé au monde de la musique rock et des tournées, avec son très beau film Almost Famous. Il y avait une pointe de magie, d’idéalisation, un vraie propos, dans son film. Avec Roadies, il repart dans les coulisses d’un concert d’un groupe en tournée, en s’intéressant donc à ceux qui prépare la scène, qui gère les grosses équipes que demande une tournée d’un groupe de rock, l’arrivée de la premier partie (The Head and the Heart!)  mais…. beaucoup de personnages, pour l’instant plutôt archétypal, en particulier la petite jeune hipster so hype qui veut aller faire du cinéma à New-York (assez insupportable, loin d’une image de la jeunesse qui soulève les coeurs), pas de propos bien définis, des intrigues qui partent un peu dans tout les sens… on est loin d’un pilote renversant. Et pourtant… et pourtant, cet épisode a un capitale sympathie qui sort maladroitement d’on ne sait où. Le genre qui va vous faire regarder l’épisode deux, même si vous savez d’avance qu’il ne sera pas tout à fait à la hauteur. C’est aussi ça, parfois, la magie des séries !

Peter Cambor as Milo, Colson Baker as Wes, Finesse Mitchell as Harvey, Rafe Spall as Reg, Imogen Poots as Kelly Ann, Luke Wilson as Bill Hanson, Carla Gugino as Shelli Anderson and Keisha Castle-Hughes as Donna in Roadies. Photo: Courtesy of SHOWTIME
Peter Cambor as Milo, Colson Baker as Wes, Finesse Mitchell as Harvey, Rafe Spall as Reg, Imogen Poots as Kelly Ann, Luke Wilson as Bill Hanson, Carla Gugino as Shelli Anderson and Keisha Castle-Hughes as Donna in Roadies. Photo: Courtesy of SHOWTIME

 

Hap and Leonard

Il y a des séries qui n’ont peur de rien. Transcender les genre, en faire des tonnes, toujours à la recherche du divertissement malin : personne n’a vu venir Hap and Leonard. Adapté du roman du même nom de Joe R. Lansdale, créée par Nick Damici et Jim Mickle pour SundanceTV, la série est sur une fine frontière.

Hap (James Purefoy) est ouvrier blanc qui a passé du temps dans une prison fédérale pour avoir refusé d’être enrôlé de servir durant la guerre du Viêt Nam. Avec son pote Leonard (Michael K. Williams), homosexuel noir vétéran de la guerre du Viêt Nam, il tente de survivre dans le Texas des années 80, ambiance True Detective du bayou à la clé. Mais ces deux là se font enrôler par Trudy (Christina Hendricks) pour aller repêcher au fond d’une rivière un million de dollars. Lors d’un pilote à la cool, ces deux personnages sont bien implantés, deviennent rapidement attachants, et on sent avec délice qu’ils vont tomber dans tous les pièges qui vont se présenter sur leur route… d’autant que la dernière séquence du pilote, étonnante et détonante, nous promet de verser dans un côté tarantinesque qui devrait venir pimenter tout ça.  La série, déjà renouvelée pour une saison deux, ne semble en tout cas pas avoir son pareil dans le paysage actuelle des séries télés !

 

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