The Slap

Parfois, il ne suffit pas de grand chose pour qu’une famille ou des amis se déchirent. D’une gifle, par exemple. C’est ce que raconte la série australienne The Slap, diffusée sur Arte depuis jeudi.

Cette mini-série de huit épisodes, adaptée d’un roman éponyme de Christos Tsiolkas, nous raconte les conséquences d’une claque asséné à un enfant insupportable par un adulte qui n’est pas son père – qui n’est même pas de sa famille. C’est en effet lors du barbecue anniversaire d’Hector que son frère corrige le petite garçon d’un de ses amis. Les parents de l’enfant meurtri veulent alors ses venger et entraîne avec eux tous les membres présents lors de la fête à se confronter aux idées des autres mais aussi à leur propre défaut. Chaque épisode prend un point de vue différent, ce qui donne à l’analyse des personnages une profondeur nouvelle, au delà des apparences. Puis se pose une question cruciale, pour le spectateur : de quel côté sommes-nous ?

Très finement écrite pour un casting assez remarquable, cette série nous entraîne dans le quotidien de gens normaux, qui sert de miroir à la société australienne, certes, mais également au comportement de chacun. L’une des meilleurs séries de cette rentrée sur les écrans français.

2011_02_15-The-Slap_0383

A summer so British

Cet été sera anglais ou ne sera pas. Non content d’afficher mondialement le bonheur de leurs héritiers princiers avec la naissance du petit Georges, voilà qu’ils envahissent également Arte : la chaîne a programmé pour notre plus grand plaisir un cycle Jane Austen. Durant quatre jeudis, vous pourrez vous plonger dans les adaptations de la BBC les plus récentes des plus grands classiques de la romancière anglaise. Des histoires d’amour so British !

Au programme ?

Jeudi dernier (le 18 juillet), c’était  Persuasion avec Sally Hawkins et Rupert Penry-Jones : des amants éconduits qui se recroisent une dizaine d’années plus tard… comment briser la glace ? (avec une apparition de mon chouchou, Tobias Menzies, un super acteur qui n’a pourtant que des rôles de gros boulets!)

Ce soir, le 25, c’est Northanger Abbey avec Felicity Jones et J.J. Field : une jeune femme rêveuse découvre la haute société en s’imaginant des secrets autour de la mystérieuse famille Tilney. Mon adaptation favorite de ce cylce, légère, fraîche et rigolote.

Le 1e août, c’est l’ultra classique Emma, la version Kate Beckinsale et Mark Strong : ah, Emma et ces grandes idées d’entremetteuses qui se fait prendre à son propre piège ! Si cette adaptation de la BBC est loin d’être la meilleure, elle est toute de même très plaisante.

On finit le 8 août avec Mansfield Park starring Billie Piper et James D’Arcy : les déboires de la jeune Fanny Price, amoureuse de son cousin…  si la BBC ne rate pas souvent son coup, il faut bien avouer que celui-ci n’est franchement pas une réussite, malheureusement. Alors, pour mieux finir le cycle, n’hésitez pas à vous plonger dans Orgueil et Préjugés qu’Arte propose en VOD à pas cher !

Bien sûr, tout cela est à regarder avec un grand verre de Pimm’s bien frais… Enjoy !

northanger_abbey2Pi

Et cet été, on regarde quoi ?

En attendant de pouvoir découvrir à la rentrée les nouveautés dont je vous ai parlé ici, on ne devrait pas s’ennuyer cet été. Entre reprises et séries originales, on sait que si le soleil boude encore, on aura de quoi s’occuper. Voici une petite sélection :

 

LES REPRISES : pas la peine de faire de grands discours sur nos séries chéries dont on attend la suite avec impatience !

True Blood, saison 6,  le 16 juin

Wilfred, saison 3, le 20 juin

Breaking Bad, saison 5 (2ème partie), le 11 août 2013

Suits, saison 3, le 16 Juillet

 

LES NOUVEAUTÉS : il y en a beaucoup ! Petite sélection non exhaustive.

Odysseus, sur Arte, le 13 juin : ne manquez pas cette revisite du mythe d’Ulysse !

Falco, sur TF1, le 20 juin, le nouveau policier de TF1 semble valoir le coup d’oeil.

Mistresses, le 3 juin, l’adaptation de la série anglaise qui marque le grand retour d’Alyssa Milano

Devious Maid, le 23 juin, le nouveau Marc Cherry (Desperate Housewives) qui se centre sur quatre ambitieuses femmes de ménage qui travaillent pour la haute société de Beverly Hills.

Under the Dome, le 24 juin, adaptation du roman de Stephen King Présentation des nouveautés de la saison estivale américaine 2013 se déroulant dans une petite ville de Nouvelle-Angleterre qui se retrouve isolée du reste du monde par un champ de force invisible. CBS.

Crossing Lines, le 23 juin, série policière se centrant sur une unité d’investigation qui est mandatée par la Cour pénale internationale pour enquêter sur des séries de crimes qui dépassent les frontières des pays. Avec Marc Lavoine et Donald Sutherland. La série devrait être diffusée aussi sur TF1.

Ray Donovan, le 30 juin, avec Liev Schreiber dans la peau de Ray qui aide des familles riches et célèbres à Los Angeles qui sont brisées à se réconcilier. Showtime.

The Bridge, le 10 juillet, adaptation américaine de la série nordique Bron : un corps est retrouvé sur un pont à la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Sonya North (Diane Kruger) est une enquêtrice américaine qui doit travailler avec le policier mexicain Marco Ruiz (Demian Bichir) pour trouver le tueur en série derrière ce crime qui ne compte pas s’arrêter là. FX

Low Winter Sun, le 11 aout, Marc Strong incarne une detective qui tue par vengeance en pensant avoir mis au point le crime parfait.

N’hésitez pas à aller voir par là ou pour en savoir plus.

ODYSSEUS-MINI-SERIES-HOLLYWOOD-SPY

Hatufim

C’est la même histoire, mais tellement différente qu’on oublie vite le parallèle : Hatufim, série israélienne diffusée depuis jeudi sur Arte et Homeland, désormais série culte américaine, ne se regardent pas de la même manière. Le point de départ est pourtant le même, Homeland étant une adaptation du concept d’Hatufim : des prisonniers de guerre libérés rentrent chez eux après une longue absence et doivent se réintégrer à la vie normale… mais la comparaison s’arrête rapidement dés que l’on visionne le pilote de la série israélienne.

Trois hommes, aux familles différentes, sont retenus depuis 17 ans. Une nuit, on apprend à leurs épouses, sœurs, enfants, parents qu’ils rentrent à la maison. Deux d’entre eux sont en bonne santé, le dernier fait le voyage retour en cercueil. Tout a changé : les prisonniers durant leur captivité, les familles pendant leur absence. La série se concentre, dans le premier épisode, sur le ressenti des personnages, sur leur cheminement émotionnel : dans une ambiance simple, à la fois lumineuse et sombre, lente mais très bien mis en scène, les soldats retrouvent des lits qu’ils ne connaissent plus. Puis vient l’heure du debriefing militaire… et des soupçons, de la paranoïa : le thriller psychologique démarre. Loin des éclats et de la grosse machine américaine, Hatufim est dans la retenue et la violence non dite, la tension étant de plus en plus palpable au fil des épisodes.  Gideon Raff, créateur d’Hatufim (et également producteur exécutif de Homeland) explore un véritable phénomène de société de son pays, où plus de 1500 soldats ont été prisonniers de guerre. Une belle série, à voir évidement si vous avez aimé Homeland, mais à découvrir également si son côté trop américain vous a agacé. Aucune excuse : c’est tous les jeudis sur Arte.

Hatufim-350

Odysseus

S’il est vrai qu’on peut être heureux comme Ulysse à retrouver le pays de nos vertes années, il est difficile d’envier la place de Pénélope qui, restée à Ithaque, attend désespérément le retour de son époux et roi. Ou celle de Télémaque, fils sur-protégé qui ne trouve pas sa place. C’est pourtant ce que raconte la nouvelle série originale d’Arte, Odysseus, crée par Frédéric Azémar et diffusée en juin. Se frotter à une histoire mythique dans une économie telle qu’est celle de la télévision française est une sacrée ambition mais Odysseus ne s’en sort pas trop mal.

Avant le début de la projection d’Odysseus à Séries Mania, le réalisateur prévient : pour ceux qui sortiraient après les deux premiers épisodes, attendre de voir la suite avant de juger la série.  Avertissement assez étrange en soi, mais que l’on finit par comprendre. Le premier épisode de la série est un pilote d’exposition qui prend son temps pour installer les relations entre les personnages, leurs envies, leurs désirs, leurs problématiques et surtout mettre en exergue Ulysse, l’éternel absent. Tout cela est parfois fait de façon bourrue, par des dialogues manquant  de finesse et surtout dans une ambiance qui dérange… Cette Ithaque-là ne semble pas assez vraie, un peu trop petite, vide, presque en carton-pâte et les comédiens y évoluent de façon mal aisée, ne semblent pas y prendre leur marque. Mais il faut vite accepter que les moyens sont ce qu’ils sont, et se concentrer sur les drames qui se jouent devant nous, car c’est en fait comme un décor de théâtre qu’il faut prendre les rues d’Ithaque, comme une arène où l’important n’est pas tant la crédibilité que la force du propos. Très proche de la tragédie grecque, Odysseus s’emballe alors au fur et à mesure des épisodes, portée par des cliffhangers efficaces et des personnages qui s’apprivoisent pour mieux nous toucher. Alors, certes, on sent que les acteurs ne s’épanouissent pas autant qu’ils le devraient (il a été évoqué le problème de la langue : le tournage s’est fait semble-t-il à moitié en français et en anglais, avec des acteurs européens pas tous bilingues… mais il y a surement quelques problèmes de casting), que les ficelles du scénario sont parfois grosses et que les choix de réalisation sont étranges. Odysseus est une série imparfaite dont les gens sont facilement déçus : mais non, ce n’est pas Rome. Pourtant c’est une série qui a beaucoup de mérite.

Du mérite d’exister, car c’est une première grosse coproduction européenne historique qui n’a pas choisi la facilité de faire appel aux américains (alors qu’il y a beaucoup plus de moyens dans Borgias, je préfère largement regarder Odysseus !). Du mérite de pousser un peu plus loin les barrières de ce qu’on a l’habitude de voir à la télé française. Bien sûr qu’on en espérait plus, mais c’est un premier pas, et c’est le premier pas qui compte. Du mérite de vouloir nous raconter une histoire forte, avec des thèmes très humains et des personnages aux failles touchantes malgré les difficultés de monter un tel projet : elle le fait certes de façon très classique, mais cela a toujours été efficace. Et surtout, elle a le mérite de nous donner envie de voir la suite. De rester dans la salle, encore un épisode de plus, de créer une addiction et de se bonifier au fil des épisodes, et ça c’est une sacrée réussite ! C’est donc une série qu’il faut regarder et  jusqu’au bout, et dont il faut espérer qu’elle pave la voie à de nouveaux essais d’envergures.

odysseus-heureux-qui-comme-arte,M71437

L’homme de Rio : on en a fait, du chemin !

L’autre jour repassait sur Arte L’Homme de Rio, un film d’aventure de 1964, un des premiers film de Philippe de Broca avec, bien sûr, Jean-Paul Beldmondo, accompagné de Françoise Dorléac. En revoyant ce long-métrage que Télérama qualifie comme un « trésor », on ne peut que penser que le cinéma a quand même fait un sacré bout de chemin !

Bebel, simple soldat, est fou de sa femme, jeune écervelée travaillant avec un vieux professeur d’histoire de l’art sur des statuettes qui détiennent le secret d’un trésor inca… sa femme est enlevée, il part à sa poursuite pour la délivrer, ce qui l’amène à Rio.  Bien sûr, l’époque et les procédés étaient drôlement différents, mais L’Homme de Rio détonne surtout par sa légèreté et sa liberté. Vu aujourd’hui, on se rend compte qu’il est bien trop long, complétement invraisemblable dans son scénario mais aussi dans ses effets spéciaux, que les acteurs en font des caisses. Mais on prend conscience que tout ceci témoigne d’une liberté du septième art qu’on a perdu aujourd’hui : plus personne n’oserait faire une course poursuite sur deux continents avec scooter, course, avion, voiture et vélo consécutif ! C’est complétement fou et aujourd’hui, tout serait justifié par des gadgets tout autant improbables mais beaucoup moins rocambolesques. Pourquoi s’embêter de montrer des grosses ficelles? Autant ne pas en mettre. Pourtant, le scénario est crédité d’une ribambelle d’artistes ayant fait leurs preuves : Broca lui-même, mais aussi Mnouchkine ou Rappeneau. Ils se seraient entre autre inspirés des aventures de Tintin, et Spielberg leur aura piqué quelques rebondissements. Voilà pourquoi il est instructif de se pencher sur le cinéma de nos pairs, même quand ce ne sont pas des chefs d’œuvre mais ce qui était à leur époque du superbe divertissement : pour ne pas oublier qu’au cinéma, on invente rien, mais on peut tout en faire!

L'homme de Rio

Borgen : Birgitte n’a pas le pouvoir facile

Beaucoup vous le diront : accéder au pouvoir n’est que le début d’un chemin long et difficile. C’est en tout cas ce que ressent Birgitte Nyborg, premier ministre fictive du Danemark dans l’excellent série Borgen, dont la seconde saison a commencé jeudi dernier sur Arte.

Borgen est un succès  a de nombreux niveaux. Tout d’abord, elle réussit à rendre la politique passionnante, tâche difficile quand on sait à quel point le grand public se lasse de la chose publique. Mais dans  les coulisses du pouvoir danois, les questions sont captivantes et leurs résolutions ont des airs de thriller. Pourtant, cette saison deux est bien à propos de la complexité du pouvoir au quotidien, mais traité d’une manière universelle et addictif. Un suspens qui accroche le téléspectateur, car les sujets sont rendus humains par un savant dosage de vie public et de vie privée. Faut-il rester en Afghanistan malgré les pertes humaines ? Tel est le coeur du premier épisode, qui nous remet tout de suite sur les rails de la vie de Nyborg et de ses collaborateurs.

Un autre force de la série repose sur la très bonne construction de tous les personnages qui gravitent autour du premier ministre, du spin doctor au passé secret à la journaliste fouineuse. Chacun a ses failles, son histoire et son évolution personnelle. Tout sériephile ou même dramaturge qui se respecte sait que dans le personnage réside la clé d’une bonne série. Nyborg, tout particulièrement, est traité de manière complexe et attachante, que ce soit dans ses choix politiques ou dans ses relations familiales. Bien sûr, le casting impeccable, aidé par, pour une fois, une version française pas trop mauvaise, rajoute du sel à l’histoire. Cette saison deux est donc à ne manquer sous aucun prétexte  d’autant plus qu’elle est disponible sur le replay d’Arte et que la saison trois est déjà sur les rails !

Ainsi soient-ils

Voilà une petite révolution, voire révélation, dans la fiction française. Jeudi soir, sera diffusé sur Arte une nouvelle série qui ne contient ni flic, ni sexe, ni violence, et devant laquelle on ne s’ennuie pourtant pas. Ainsi Soient-Ils est sans contexte un des évènements de cette rentrée série, et ce n’était pas gagné !

Choisir pour thème central la religion catholique est osé, casse-gueule même. Le danger de tomber dans la caricature est toujours présent, se contenter des clichés étant de toute évidence bien facile pour une religion sur laquelle on aime bien taper gentillement. Mais les créateurs de la série, Rodolphe Tissot, Vincent Poymiro, Bruno Nahon et David Elkaïm, n’ont pas l’ambition de nous dévoiler de grandes vérités sur l’Eglise : ici, il s’agit de faire sentir ce que peut être la foi, la pratique religieuse, et nous obliger à nous poser de nouvelles questions.

Ainsi, la série s’intéresse à cinq jeunes hommes qui décident de devenir prêtre car ils ont entendu l’appel du christ. Emmanuel (David Baiot), José (Samuel Jouy), Yann (Julien Bouanich), Guillaume (Clement Manuel) et Raphaël (Clément Roussier) entrent au séminaire des Capucins où le père Fromanger (étonnant Jean-Luc Bideau) leur servira de guide dans l’affirmation de leur foi. La force de la série est de faire passer un message de tolérance, surtout sur le fait que ces hommes dont la foi est vraie et touchante ne sont que des hommes, avec leurs faiblesses, leurs passions mais aussi leur lumière. Ces cinq garçons viennent de milieux très différents, certes archétypaux mais pas dans la mauvaise caricature. De plus, certaines intrigues sont certes mieux ficelées que d’autres, plus fortes et émouvantes également, mais le second épisode  fait vraiment décoller l’histoire après un pilote un peu long qui met tous les pions en place.

Bien sûr, la série ne peut déjouer tous les pièges, et certaines visions sont un peu archaïques : les cardinaux toujours en soutanes, le pape buvant de la tisane, des séminaristes qui ne suivent aucun cours, une vision un peu borgiesque des guerres de pouvoir, et des séminaristes qui ont peut-être la foi mais qui semblent quand même bien tristes… Mais elle a le mérite de soulever de vrais problèmes, et de le faire simplement. Il y a une crise des vocations, une image rétrograde qui colle à l’Eglise Catholique qui est autant en crise financière que les pays européens.

Enfin, il ne faut pas oublier que la fiction demande de s’éloigner parfois de la réalité. La série risque de soulever l’éternel problème français qu’est l’éducation à l’image et à la fiction : ce n’est pas parce que c’est montrer comme ça dans de la fiction que c’est vrai.  N’hésitez donc pas à regarder Ainsi soient-ils, sans avoir peur de « bondieuseuries » ni de vous heurter un peu à la réalité d’un métier autrement difficile. Une bonne série française, bien réalisée, asse bien écrite et plutôt bien jouée, ça ne se refuse pas!

You might wanna watch French TV

Après vous avoir fait un petit topo sur la rentrée des séries US et UK, je vous invite à vous pencher d’un peu plus près à ce qui va se passer sur les écrans français, car certaines séries méritent qu’on les regarde!

L’évènement de la rentrée est pour moi la série Ainsi soit-il, création originale d’Arte. Prix de la meilleur série française au festival Série Mania, elle sera diffusée à partir du 11 octobre et a pour sujet la vie de séminaristes. Ensuite, on se penchera sur la saison 2 de Borgen en novembre sur Arte également (qui n’est pas une série française soit, mais qui vaut la peine quand même!).

Sur Canal +, on attend la saison 4 d’Engrenages et la saison 2 de XIII, mais surtout la nouveauté Les Revenants qui commencent en septembre : le genre fantastique fait enfin sa rentrée en France pour ce qu’on espère être une série de qualité !

Sur TF1, quelques nouvelles fictions françaises font leur apparition, comme Merlin avec Gérard Jugnot à Noël, No Limite avec Vincent Elbaz ou encore un nouveau polar : Falco, le dernier flic.

Quant à France 2, qui a dévoilé sa programmation au début de la semaine, les séries françaises seront le mercredi soir autour de la famille et le vendredi soir autour du polar. Voilà ce que la nouvelle saison apporte :

Le mercredi : soirée en famille

Fais pas ci, fais pas ça – Saison 5, Les Hommes de l’ombre – Saison 2, Détectives – 8 x 52 – Nouveauté, Tiger Lily – 6 x 52 – Nouveauté, Rouge Brésil – 2 x 90 – Nouveauté, La Smala s’en mêle

Le vendredi : soirée polars

Les Petits meurtres d’Agatha Christie – Nouveau duo, Caïn – 8 x 52 – Nouveauté, Main courante – 8 x 52 – Nouveauté, Les Limiers – 2 x 52 – Nouveauté, Candice Renoir – 8x 52 – Nouveauté, Boulevard du palais, Nicolas Le Floch

Ecrans de vacances

Le soleil revient, le mois de juin commence, on se dit chouette, enfin, les vacances arrivent à grands pas, on va enfin avoir du temps, sortir prendre l’air. Avoir du temps, c’est bien, ne pas le perdre, c’est mieux. J’ai donc concocté une petite liste de série à voir pendant vos heures de farniente estivale, car soyons honnêtes, vous allez quand même bosser un mois et demie sur deux et rester planter devant la télé quand il fera trop chaud, hein ! Bien sûr, je ne fais ici état que des nouveautés de la saison 2011/2012. Je vous fais confiance pour savoir si la saison 2, 3  ou 4 de vos coups de cœur des saisons précédentes ont été diffusés cette année ! ( Entre autre : The Borgia, Games of Throne, Sherlock, Community, Un Village Français,…)

Awake, à la suite d’un accident de voiture un inspecteur vit dans deux réalités : l’une avec sa femme, l’autre avec son fils… 1e et unique saison : au moins, vous saurez la fin au terme des 12 épisodes !

Once Upon A Time, des personnages de contes de fée emprisonnés dans notre monde sans savoir qui ils sont vraiment.

– Homeland, la meilleur série de cette saison. Rien que de savoir ça, vous le regarderez !

Hell On Wheels, de la poussière, des cow-boys et des indiens, dans le plus pur genre western !

Smash, les coulisses d’une comédie musicale à Broadway assez bien abordé, loin de la niaiserie d’autres séries musicales…

Magic City, à Miamy, dans les swinging 60’s, les aventures d’un patron d’un hôtel de luxe.

Sinon, jetez aussi un coup d’oeil aux suites des séries qui sont diffusées cet été : entre autre, d’Episodes, de True Blood, de Wilfred… mais aussi la nouveauté HBO que l’on attend tous, The Newsroom.

La télé française n’est pas en reste, avec la diffusion sur Arte de la série The Killing (la version danoise) et des adaptations des romans de Jane Austen

France 2 devrait faire l’événement avec sa saga historique de l’été, INQUISITIO, que j’attends avec particulièrement d’impatience. Et il parait que de nouvelles séries jeunesses arrivent également…

Canal + diffusera également Les Voies Impénétrables dans le cadre de la Nouvelle Trilogie.

Bref, il y a de quoi faire !

Et vous, vous allez regarder quoi cet été ?